Guide du calendrier des jours fériés en Géorgie
Le Code du travail de la Géorgie énumère des jours fériés qui comprennent des commémorations civiques, des célébrations familiales et des fêtes de la tradition orthodoxe géorgienne. Il fixe également les règles applicables au travail ces jours-là et permet au gouvernement de désigner des jours de congé supplémentaires.[1]
Définition des jours fériés en Géorgie
Le Code du travail établit la liste nationale des jours fériés légaux. Elle comprend le Jour de l’An, Noël, l’Épiphanie, la Fête des Mères, la Journée internationale des femmes, des commémorations nationales, le Jour de la victoire sur le fascisme, le Jour de l’indépendance et des célébrations chrétiennes orthodoxes. La Journée de la pureté familiale et du respect des parents y figure également.[1]
Les fêtes de Pâques sont mobiles : la période légale comprend le Vendredi saint, le Samedi saint, le Dimanche de Pâques et le Lundi de Pâques, que le Code appelle le Jour des morts. Consultez le calendrier annuel applicable pour connaître leurs dates.[1][2]
L’orthodoxie dans le calendrier des jours fériés
La liste légale comprend Noël, l’Épiphanie et Pâques, ainsi que l’Assomption de la Vierge Marie, connue sous le nom de Mariamoba ; Mtskhetoba, également appelée Svetitskhovloba ; et la Saint-Georges. Le 12 mai est inscrit comme Jour de la Géorgie, demeure de la Sainte Mère, jour de commémoration de Saint André le Premier-Appelé et Jour de l’Espoir.[1][2]
Ces célébrations sont des jours fériés légaux en vertu du Code du travail. La loi considère le travail effectué ces jours-là comme des heures supplémentaires.[1]
Célébrations civiques et commémoratives
Les jours fériés légaux de la Géorgie comprennent le Jour de l’indépendance et le 9 avril, qui commémore l’adoption de la loi sur le rétablissement de l’indépendance, l’unité et la concorde nationales, ainsi que les personnes mortes pour l’intégrité nationale du pays. Le Jour de la victoire sur le fascisme figure séparément dans la liste.[1][2]
Le calendrier comprend également la Fête des Mères et la Journée internationale des femmes. La liste légale couvre donc des célébrations civiques, familiales et religieuses.[1][2]
Travailler un jour férié
Le travail effectué un jour férié légal est considéré comme des heures supplémentaires. Le Code du travail impose leur rémunération à un taux horaire majoré, dont le montant est fixé d’un commun accord entre les parties. Celles-ci peuvent convenir à la place d’une période de repos supplémentaire proportionnelle à titre de compensation.[1]
Un salarié peut demander d’autres jours de repos à la place des jours fériés légaux ; les modalités sont déterminées par le contrat de travail.[1]
Jours de congé supplémentaires et organisation pratique
Le gouvernement de la Géorgie peut désigner des jours de congé supplémentaires par ordonnance. Pour un tel jour de congé, l’employeur peut demander au salarié de travailler à la place lors de son prochain jour de repos.[1]
Pour vous organiser, consultez le calendrier applicable afin de connaître les dates mobiles des fêtes de Pâques et les éventuelles ordonnances gouvernementales désignant des jours de congé supplémentaires.[1][2]
Questions fréquentes sur les jours fériés en Géorgie
Les fêtes de Pâques en Géorgie tombent-elles aux mêmes dates chaque année ?
Que se passe-t-il si un salarié travaille un jour férié légal ?
Le travail est considéré comme des heures supplémentaires. La loi prévoit un taux horaire majoré fixé d’un commun accord, ou une période de repos supplémentaire proportionnelle si les parties en conviennent.[1]
Un salarié peut-il demander d’autres jours de repos à la place des jours fériés indiqués ?
Oui. Un salarié peut demander d’autres jours de repos ; les modalités sont déterminées par le contrat de travail.[1]
La Géorgie peut-elle désigner des jours de congé en plus des jours fériés légaux ?
Oui. Le gouvernement peut désigner des jours de congé supplémentaires par ordonnance. Consultez les mesures gouvernementales applicables, car ces jours ne font pas partie de la liste légale permanente.[1]
Sources
- ORGANIC LAW OF GEORGIA – LABOUR CODE OF GEORGIA- Legislative Herald of Georgia (Matsne)
- DIPLOMATIC LIST (Georgian National Holidays section)- Ministry of Foreign Affairs of Georgia