Saint-Georges en Géorgie
La Saint-Georges, connue en Géorgie sous le nom de Giorgoba, tombe le 23 novembre et est un jour férié légal. L’Agence d’État géorgienne pour les questions religieuses la décrit comme une commémoration du supplice de saint Georges sur la roue et le présente comme le saint patron du pays.[1][2]
Un jour férié prévu par le droit géorgien
Le Code du travail géorgien inscrit le 23 novembre parmi les jours fériés du pays sous le nom de Saint-Georges. Il précise que le travail effectué un jour férié inscrit dans le Code est considéré comme des heures supplémentaires, rémunérées selon les dispositions applicables du Code du travail. Il ne prévoit pas la fermeture obligatoire de tous les lieux de travail ; les modalités peuvent donc varier selon l’employeur.[1]
La loi confère à cette date un statut clair dans le calendrier du travail en Géorgie. La liste diplomatique du pays comprend également la Saint-Georges parmi les fêtes nationales géorgiennes, mais c’est le Code du travail qui énonce les dispositions relatives à l’emploi.[1][3]
Giorgoba et saint Georges en Géorgie
L’Agence d’État pour les questions religieuses décrit le 23 novembre comme le jour de la commémoration du supplice de saint Georges sur la roue. Elle qualifie saint Georges de saint patron de la Géorgie et souligne la vénération particulière dont il fait l’objet dans le pays. Ces éléments confèrent à Giorgoba une signification religieuse et culturelle propre à la Géorgie, en plus de son statut de jour férié.[2]
L’agence rapporte également une expression populaire qui évoque 365 églises et chapelles dédiées à saint Georges. Elle explique que cette expression fait référence aux lieux de culte consacrés au saint. Il s’agit d’un dicton populaire rapporté, et non d’un décompte vérifié des églises ; il ne faut pas le considérer comme un inventaire national littéral.[2]
Célébration et préparation pratique
Le récit officiel présente Giorgoba comme une célébration de l’Église orthodoxe géorgienne, mais il ne fournit pas de programme national et n’établit pas de coutumes familiales, de plats ou d’événements régionaux particuliers. Il ne faut pas supposer que ces pratiques sont les mêmes dans toute la Géorgie.[2]
Pour les salariés, le 23 novembre est un jour férié légal et le travail effectué ce jour-là est considéré comme des heures supplémentaires en vertu du Code du travail. Les visiteurs doivent vérifier les horaires d’ouverture auprès des banques, des magasins, des écoles et des sites touristiques, ainsi que les horaires de transport auprès du prestataire concerné.[1]
Questions fréquentes
La Saint-Georges est-elle un jour férié en Géorgie ?
Oui. Le Code du travail inscrit le 23 novembre comme jour de la Saint-Georges et considère le travail effectué les jours fériés qui y figurent comme des heures supplémentaires.[1]
Quand Giorgoba est-elle célébrée ?
Tout le monde a-t-il congé ce jour-là ?
Le Code du travail établit le 23 novembre comme jour férié pour les salariés. Le travail effectué ce jour férié est considéré comme des heures supplémentaires.[1]
Les banques, les magasins ou les transports sont-ils ouverts ?
Les banques, les commerces et les prestataires de transport fixent leurs propres horaires, veillez donc à les consulter avant de vous déplacer.
Sources et références
Sources utilisées pour Saint-Georges en Géorgie :
- ORGANIC LAW OF GEORGIA – LABOUR CODE OF GEORGIA- Legislative Herald of Georgia (Matsne)
- საქართველოს მართლმადიდებელი ეკლესია გიორგობის დღესასწაულს აღნიშნავს- State Agency for Religious Issues of Georgia
- DIPLOMATIC LIST (Georgian National Holidays section)- Ministry of Foreign Affairs of Georgia