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Jours fériés en Canada

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Jours fériés en Canada en 2026

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Journée nationale de la vérité et de la réconciliation —
Prochain jour férié

Journée nationale de la vérité et de la réconciliation

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Tous les jours fériésDateJourJour de remplacement
Jour de l'AnjeudiNon
Vendredi saintvendrediNon
Fête de VictorialundiNon
Fête du CanadamercrediNon
Fête du TravaillundiNon
Journée nationale de la vérité et de la réconciliationmercrediNon
Action de grâcelundiNon
Jour du SouvenirmercrediNon
Jour de NoëlvendrediNon
Lendemain de NoëlsamediNon

Jours de pont et longs week-ends optimisés en 2026

Profitez au maximum de vos congés en 2026 en posant stratégiquement des jours autour des jours fériés pour créer de longs week-ends et des périodes de repos prolongées.

8 jours de congéPériode de congé prolongée

28 déc. – 4 janv.

Posez 4 jours de congé
À poser : lun. 29 déc., mar. 30 déc., mer. 31 déc., ven. 2 janv.
Jours fériés : Jour de l'An
4 jours de congéJour de pont

1 janv. – 4 janv.

Posez 1 jour de congé
À poser : ven. 2 janv.
Jours fériés : Jour de l'An
9 jours de congéPériode de congé prolongée

28 mars – 5 avr.

Posez 4 jours de congé
À poser : lun. 30 mars, mar. 31 mars, mer. 1 avr., jeu. 2 avr.
Jours fériés : Vendredi saint
3 jours de congéLong week-end

3 avr. – 5 avr.

Aucun jour de congé à poser
Jours fériés : Vendredi saint
3 jours de congéLong week-end

16 mai – 18 mai

Aucun jour de congé à poser
Jours fériés : Fête de Victoria
9 jours de congéPériode de congé prolongée

16 mai – 24 mai

Posez 4 jours de congé
À poser : mar. 19 mai, mer. 20 mai, jeu. 21 mai, ven. 22 mai
Jours fériés : Fête de Victoria
5 jours de congéJour de pont

27 juin – 1 juil.

Posez 2 jours de congé
À poser : lun. 29 juin, mar. 30 juin
Jours fériés : Fête du Canada
9 jours de congéPériode de congé prolongée

27 juin – 5 juil.

Posez 4 jours de congé
À poser : lun. 29 juin, mar. 30 juin, jeu. 2 juil., ven. 3 juil.
Jours fériés : Fête du Canada

Calcul des jours ouvrés en Canada

Calculez le nombre exact de jours ouvrés et d’heures de travail entre deux dates, sans compter les week-ends ni les jours fériés officiels.

21 jours ouvrés
(168 heures de travail à raison de 8 h/jour)
Jours calendaires :31Jours de week-end :8Jours fériés :2
Jours fériés sur la période : Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, Action de grâce

Guide du calendrier des jours fériés au Canada

Le Canada ne possède pas de calendrier des jours fériés prévu par le droit du travail qui s’applique de la même façon à tous les travailleurs. Le Code canadien du travail établit les droits aux jours fériés pour les employés des milieux de travail sous réglementation fédérale, tandis que la plupart des autres employés sont assujettis aux normes d’emploi de la province ou du territoire où ils travaillent.[1][2] Par conséquent, le statut juridique d’une même célébration peut varier d’un endroit à l’autre au Canada.

Règles fédérales, provinciales et territoriales relatives aux jours fériés

Les normes fédérales du travail s’appliquent à certains secteurs et milieux de travail de compétence fédérale, notamment les banques, les télécommunications, la radiodiffusion, le transport aérien, le transport interprovincial et international, la plupart des sociétés d’État fédérales et certaines autres activités sous réglementation fédérale.[1] Les employés qui ne relèvent pas de la compétence fédérale doivent généralement consulter les normes d’emploi de leur province ou territoire plutôt que de présumer que les règles fédérales sur les jours fériés s’appliquent à eux.[1]

Pour les employés visés par les dispositions fédérales sur les jours fériés, la liste légale comprend le Jour de l’An, le Vendredi saint, la Fête de Victoria, la Fête du Canada, la Fête du Travail, la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, l’Action de grâce, le Jour du Souvenir, le Jour de Noël et le Lendemain de Noël.[2] Les listes provinciales peuvent différer considérablement. L’Ontario, par exemple, compte le Jour de la famille et le Lendemain de Noël parmi ses jours fériés, mais sa loi sur les normes d’emploi n’exige pas que le Jour du Souvenir donne droit à un jour férié.[3]

Pourquoi les calendriers des jours fériés varient au Canada

Les différences ne se limitent pas à un ou deux jours fériés régionaux. Le calendrier légal de la Colombie-Britannique comprend le Jour de la Colombie-Britannique, la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation et le Jour du Souvenir, tandis que le Lendemain de Noël n’y est pas un jour férié légal.[4] L’Alberta reconnaît le Jour de la famille et le Jour du Souvenir comme jours fériés généraux, mais classe la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation et le Lendemain de Noël parmi les jours fériés qu’un employeur peut choisir de reconnaître.[5]

Le Québec suit un autre modèle. Son calendrier légal comprend la Journée nationale des patriotes et la fête nationale du Québec, tandis que le Jour du Souvenir et la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation ne sont pas des jours fériés légaux pour les travailleurs régis par les normes du travail provinciales du Québec. Ces célébrations peuvent néanmoins être des jours fériés généraux pour les employés du Québec visés par le Code canadien du travail.[6]

Pour les employeurs présents dans plusieurs provinces, une liste unique pour tout le Canada ne suffit donc pas à déterminer les droits des employés. Il convient de vérifier la compétence en matière d’emploi, le lieu de travail de l’employé ainsi que toute convention collective ou règle sectorielle particulière applicable avant de prendre des décisions concernant la paie ou les effectifs.[1][3][5][6]

Rémunération des jours fériés et admissibilité

Un jour férié légal ou général n’ouvre pas exactement les mêmes droits à rémunération dans toutes les administrations. Selon les normes fédérales du travail, les employés admissibles reçoivent une indemnité pour jour férié général, et ceux qui doivent travailler reçoivent généralement une rémunération supplémentaire conformément aux règles applicables à leur emploi.[2] Les régimes provinciaux établissent leurs propres critères d’admissibilité, modes de calcul et règles pour le travail effectué un jour férié.

Les différences peuvent être importantes. En Ontario, les droits aux jours fériés s’appliquent généralement aux employés admissibles à temps plein, à temps partiel, permanents et à durée déterminée, sans durée minimale de service, même si un employé peut perdre son droit dans certaines circonstances liées au travail prévu autour du jour férié.[3] En revanche, l’Alberta exige que l’employé ait travaillé pour le même employeur un nombre minimal de jours ouvrables pendant la période de référence précédant le jour férié général.[5] La Colombie-Britannique impose également des conditions légales d’admissibilité fondées sur la durée d’emploi et le travail effectué avant le jour férié.[4]

Les règles générales du Québec s’appliquent aux travailleurs à temps plein et à temps partiel, quel que soit leur statut d’emploi, et n’imposent pas de période minimale générale de service au seul motif qu’un employé vient d’être embauché. Toutefois, une absence non autorisée autour d’un jour férié légal peut avoir une incidence sur le droit à l’indemnité.[6] Ces différences font des conseils propres à chaque administration une source plus fiable qu’une règle générale sur les personnes qui reçoivent une indemnité pour jour férié.

Lorsqu’un jour férié tombe un jour non travaillé

Les règles de remplacement varient également. Selon les normes fédérales du travail, certains jours fériés généraux qui tombent une fin de semaine où l’employé n’est pas censé travailler sont observés par un congé payé un jour ouvrable prévu immédiatement avant ou après le jour férié. D’autres jours fériés généraux fédéraux qui tombent un jour non travaillé peuvent être ajoutés aux vacances annuelles ou accordés comme congé payé à un autre moment convenu d’un commun accord.[2]

Les lois provinciales peuvent prévoir d’autres mécanismes. En Ontario, lorsqu’un jour férié tombe un jour où l’employé ne travaille pas ou pendant ses vacances, un employé admissible reçoit généralement soit un jour férié de remplacement avec l’indemnité correspondante, soit, avec l’accord requis, l’indemnité pour jour férié sans jour de remplacement.[3] En Colombie-Britannique, l’employeur et l’employé peuvent convenir par écrit de remplacer un jour férié légal par un autre jour.[4] Les employeurs devraient donc éviter d’appliquer aux employés travaillant dans une autre administration les règles de remplacement d’une province.

Travailler un jour férié

Un jour férié ne signifie pas nécessairement que toute activité cesse. Le Code canadien du travail n’interdit pas de travailler un jour férié général et prévoit des règles de rémunération pour les employés qui doivent travailler.[2] Les lois provinciales prévoient elles aussi des règles pour les employés qui travaillent les jours fériés légaux; la combinaison précise de l’indemnité pour jour férié, de la rémunération majorée ou du congé de remplacement dépend de l’administration et des circonstances.

En Ontario, par exemple, différentes formes de rémunération sont prévues lorsqu’un employé accepte ou doit travailler un jour férié, et des règles particulières s’appliquent à des secteurs comme les hôtels, les stations touristiques, les restaurants, les hôpitaux et les activités continues.[3] En Alberta, le droit dépend en partie du fait que le jour férié soit normalement un jour de travail pour l’employé et qu’il travaille effectivement ce jour-là.[5] En Colombie-Britannique, les employés admissibles qui travaillent un jour férié légal reçoivent l’indemnité prévue pour ce jour ainsi que les taux majorés fixés par la législation sur les normes d’emploi.[4]

Planifier les déplacements, les services et les activités commerciales

Pour la planification de la paie et des effectifs, déterminez d’abord si l’employé relève des normes fédérales, provinciales ou territoriales du travail. Les employeurs sous réglementation fédérale devraient consulter les directives du Programme du travail fédéral sur les jours fériés généraux, tandis que les autres employeurs devraient s’adresser à l’autorité officielle responsable des normes d’emploi de la province ou du territoire de l’employé.[1][2] Cette méthode permet aussi d’éviter les erreurs courantes concernant le Jour du Souvenir, le Lendemain de Noël et la Journée nationale de la vérité et de la réconciliation, dont le statut en droit du travail n’est pas uniforme au Canada.[2][3][4][5][6]

Foire aux questions sur les jours fériés au Canada

Tous les employés canadiens ont-ils les mêmes jours fériés légaux ?

Non. Les employés sous réglementation fédérale sont visés par les règles fédérales sur les jours fériés généraux, tandis que la plupart des autres relèvent des normes d’emploi provinciales ou territoriales. Les jours fériés reconnus et les droits qui y sont associés peuvent donc varier selon l’administration compétente en matière d’emploi.[1][2]

Le Jour du Souvenir est-il un jour férié légal partout au Canada ?

Non. C’est un jour férié général pour les employés visés par les dispositions fédérales sur les jours fériés, et un jour férié légal ou général dans des administrations comme la Colombie-Britannique et l’Alberta.[2][4][5] La loi sur les normes d’emploi de l’Ontario ne l’impose pas comme jour férié, et le Québec ne le considère pas comme un jour férié légal pour les travailleurs régis par les normes provinciales.[3][6]

La Journée nationale de la vérité et de la réconciliation est-elle un jour férié légal partout au Canada ?

Non. Elle fait partie des jours fériés généraux visés par les normes fédérales du travail et est également un jour férié légal en Colombie-Britannique.[2][4] Son statut en droit du travail provincial varie : l’Alberta la classe parmi les jours fériés généraux facultatifs, tandis que le Québec ne l’inclut pas dans ses jours fériés légaux provinciaux.[5][6]

Tous les jours fériés légaux sont-ils rémunérés pour chaque employé ?

Pas automatiquement. L’admissibilité à l’indemnité pour jour férié, son mode de calcul et les conséquences du travail ou d’une absence autour d’un jour férié dépendent des normes d’emploi applicables au travailleur. Les règles fédérales, ontariennes, albertaines, britanno-colombiennes et québécoises illustrent des critères d’admissibilité et des modalités de rémunération sensiblement différents.[2][3][4][5][6]

Que se passe-t-il si un jour férié tombe le jour de congé habituel d’un employé ?

La réponse dépend du droit du travail applicable. Les normes fédérales prévoient des mesures de remplacement ou d’autres arrangements selon le jour férié, tandis que des provinces comme l’Ontario et la Colombie-Britannique ont leurs propres règles de remplacement.[2][3][4]

Les employés peuvent-ils être obligés de travailler un jour férié légal ?

Oui, dans les circonstances autorisées par les normes d’emploi applicables. Le droit fédéral n’interdit pas le travail un jour férié général, et les régimes provinciaux prévoient eux aussi des règles pour le travail effectué un jour férié. Selon l’administration et la situation d’emploi, les employés qui travaillent peuvent avoir droit à une rémunération majorée, à une indemnité pour jour férié général ou légal, à un jour férié de remplacement, ou à une combinaison de ces mesures.[2][3][4][5]

Sources

  1. List of federally regulated industries and workplaces- Government of Canada
  2. Annual vacations and general holidays for employees working for federally regulated employers- Government of Canada
  3. Public holidays- Government of Ontario
  4. Statutory holidays- Government of British Columbia
  5. Employment standards – Alberta general holidays- Government of Alberta
  6. Statutory holidays in Quebec- Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail