Le Jour de l’An en Belgique
Le Jour de l’An tombe le 1er janvier et compte parmi les dix jours fériés légaux belges. En principe, la loi prévoit un jour de congé rémunéré pour les travailleurs du secteur privé, avec des règles concernant le travail et le repos de remplacement si le jour férié coïncide avec un jour habituellement chômé.[1][2]
Un jour férié légal et des règles propres au lieu de travail
Les règles belges relatives aux jours fériés comptent le 1er janvier parmi les dix jours fériés légaux. Dans le secteur privé, ces jours sont rémunérés et le travail est généralement interdit, bien que les salariés puissent travailler dans les secteurs où le travail dominical est autorisé.[1][2]
Si un jour férié tombe un dimanche ou un jour ordinaire d’inactivité sur le lieu de travail, il doit être remplacé par un jour de repos fixé un jour ouvrable ordinaire. Le remplacement est déterminé selon les accords applicables au secteur ou au lieu de travail ; si aucun accord ne fixe la date, le remplacement a lieu le prochain jour ordinaire d’activité du lieu de travail. Il n’est pas automatiquement déplacé au lundi pour tout le monde.[1]
La tradition flamande des lettres du Nouvel An
Une coutume régionale documentée est celle de la lettre du Nouvel An, ou nieuwjaarsbrief, en Flandre. Les enfants y lisent traditionnellement à leurs parents, parrains et marraines, et parfois à leurs grands-parents, un message écrit accompagné de vœux et de promesses pour la nouvelle année, parfois lors d’une réunion familiale.[3]
La notice patrimoniale fait remonter cette pratique au XVIe siècle et décrit son évolution : des vers latins associés aux familles instruites, elle est devenue une coutume qui s’est largement répandue après la Seconde Guerre mondiale. La notice la présente comme une tradition flamande, et non comme une pratique partagée par toutes les familles ou régions de Belgique.[3]
Travail, services et horaires d’ouverture
Les règles relatives aux jours fériés légaux régissent l’emploi. Les indications gouvernementales citées précisent que ces règles s’appliquent au secteur privé.[1][2]
Pour organiser votre journée, consultez l’avis d’ouverture ou les horaires de l’administration, du magasin, du lieu ou du service de transport concerné. Un jour de repos de remplacement est prévu pour les travailleurs concernés selon les règles de leur lieu de travail ; il ne faut donc pas supposer qu’il entraîne une fermeture nationale le lundi.[1]
La date et sa signification
La Belgique inscrit le Jour de l’An, le 1er janvier, parmi ses autres jours fériés légaux. La notice patrimoniale flamande associe cette date à la coutume des vœux écrits.[2][3]
Questions fréquentes
Le Jour de l’An est-il un jour chômé en Belgique ?
Le jour férié est-il toujours déplacé au lundi lorsqu’il tombe un week-end ?
Non. Un jour de repos de remplacement est prévu si le jour férié coïncide avec un dimanche ou un jour ordinaire d’inactivité sur le lieu de travail. La date est fixée selon les accords du secteur ou du lieu de travail ; en l’absence d’accord, le prochain jour ouvrable ordinaire s’applique.[1]
Qu’est-ce qu’une lettre flamande du Nouvel An ?
C’est un message écrit de vœux et de promesses pour la nouvelle année que les enfants lisent traditionnellement à leurs parents, parrains et marraines, et parfois à leurs grands-parents, le 1er janvier. Cette coutume documentée est propre à la Flandre.[3]
Sources et références
Sources utilisées pour Jour de l'An en Belgique :
- Public holidays- Federal Public Service Employment, Labour and Social Dialogue
- Feestdagen- Belgium.be
- Nieuwjaarsbrieven voorlezen- Werkplaats immaterieel erfgoed; website owned by the Flemish Government