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Jours fériés en Israël

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Jours fériés en Israël en 2026

Aujourd'hui

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Tous les jours fériésDateJourJour de remplacement
Pâque juive (Pessa’h)jeudiNon
Mimouna, septième jour de la Pâque juivemercrediNon
Jour de l’indépendance (Yom HaAtzmaut)mercrediNon
Chavouot (fête des Semaines)vendrediNon
Roch Hachana (Yom Teroua)samediNon
Roch Hachana (deuxième jour)dimancheNon
Jour du Grand Pardon (Yom Kippour)lundiNon
Fête des Cabanes (Souccot)samediNon
Sim’hat Torah / Chemini AtseretsamediNon

2026 en un coup d’œil

  • Jour férié
  • Week-end prolongé
  • Week-end

janvier

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février

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mars

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avril

123456789101112131415161718192021222324252627282930

mai

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juin

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juillet

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août

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septembre

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octobre

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novembre

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décembre

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Jours de pont et longs week-ends optimisés en 2026

Profitez au maximum de vos congés en 2026 en posant stratégiquement des jours autour des jours fériés pour créer de longs week-ends et des périodes de repos prolongées.

9 jours de congéPériode de congé prolongée

27 mars – 4 avr.

Posez 4 jours de congé
À poser : dim. 29 mars, lun. 30 mars, mar. 31 mars, mer. 1 avr.
Jours fériés : Pâque juive (Pessa’h)
3 jours de congéLong week-end

2 avr. – 4 avr.

Aucun jour de congé à poser
Jours fériés : Pâque juive (Pessa’h)
10 jours de congéPériode de congé prolongée

2 avr. – 11 avr.

Posez 4 jours de congé
À poser : dim. 5 avr., lun. 6 avr., mar. 7 avr., jeu. 9 avr.
Jours fériés : Pâque juive (Pessa’h), Mimouna, septième jour de la Pâque juive
4 jours de congéJour de pont

8 avr. – 11 avr.

Posez 1 jour de congé
À poser : jeu. 9 avr.
Jours fériés : Mimouna, septième jour de la Pâque juive
9 jours de congéPériode de congé prolongée

17 avr. – 25 avr.

Posez 4 jours de congé
À poser : dim. 19 avr., lun. 20 avr., mar. 21 avr., jeu. 23 avr.
Jours fériés : Jour de l’indépendance (Yom HaAtzmaut)
4 jours de congéJour de pont

22 avr. – 25 avr.

Posez 1 jour de congé
À poser : jeu. 23 avr.
Jours fériés : Jour de l’indépendance (Yom HaAtzmaut)
3 jours de congéLong week-end

11 sept. – 13 sept.

Aucun jour de congé à poser
Jours fériés : Roch Hachana (Yom Teroua), Roch Hachana (deuxième jour)
9 jours de congéPériode de congé prolongée

11 sept. – 19 sept.

Posez 4 jours de congé
À poser : lun. 14 sept., mar. 15 sept., mer. 16 sept., jeu. 17 sept.
Jours fériés : Roch Hachana (Yom Teroua), Roch Hachana (deuxième jour)

Calcul des jours ouvrés en Israël

Calculez le nombre exact de jours ouvrés et d’heures de travail entre deux dates, sans compter les week-ends ni les jours fériés officiels.

21 jours ouvrés
(168 heures de travail à raison de 8 h/jour)
Jours calendaires :31Jours de week-end :10Jours fériés :0

Guide du calendrier des jours fériés en Israël

En Israël, le calendrier des jours fériés est étroitement lié au calendrier hébraïque, qui a un statut officiel aux côtés du calendrier grégorien. Les fêtes juives sont des jours de repos reconnus, le Jour de l’indépendance est la fête nationale de l’État et les résidents non juifs bénéficient d’une reconnaissance juridique des jours de repos et des fêtes de leurs communautés.[1] Pour les employeurs et les voyageurs, les effets pratiques varient sensiblement selon qu’il s’agit d’une fête à part entière, d’un jour intermédiaire de fête ou d’un jour ouvré ordinaire précédant une fête.

Le cadre juridique des fêtes et des jours de repos

La Loi fondamentale d’Israël relative au caractère national de l’État établit le calendrier hébraïque comme calendrier officiel aux côtés du calendrier grégorien. Elle désigne également le Jour de l’indépendance comme fête nationale et établit le Chabbat et les fêtes juives comme jours de repos officiels, tout en reconnaissant aux non-Juifs le droit d’observer leurs propres jours de repos et fêtes.[1]

Les règles du travail apportent des précisions importantes. Les directives du ministère du Travail considèrent les fêtes juives comme faisant partie du régime de repos hebdomadaire des salariés juifs et permettent aux salariés non juifs de choisir, conformément aux règles applicables, le jour de repos hebdomadaire pertinent ainsi que les fêtes juives ou celles de leur propre communauté.[2][3] Les employeurs qui doivent faire travailler du personnel pendant une période de repos hebdomadaire protégée doivent généralement obtenir l’autorisation légale appropriée, sauf exception.[2]

Quelles fêtes juives sont des jours fériés légaux ?

Les directives gouvernementales relatives à l’emploi recensent Roch Hachana, le Jour du Grand Pardon (Yom Kippour), le premier jour de la Fête des Cabanes (Souccot), Sim’hat Torah, les premier et septième jours de la Pâque juive et Chavouot parmi les fêtes juives légales en Israël. Le Jour de l’indépendance est reconnu séparément comme fête nationale.[4]

Cette distinction est particulièrement utile pendant la Pâque juive et Souccot. Les jours intermédiaires, appelés ‘Hol Hamoëd, sont généralement des jours ouvrés ordinaires plutôt que des jours fériés légaux à part entière, même si de nombreux lieux de travail réduisent leurs horaires ou si les salariés prennent congé. Des accords collectifs peuvent également prévoir des jours de congé facultatifs au-delà du minimum légal.[4] Les voyageurs devraient donc éviter de considérer toute la période d’une fête comme une fermeture continue à l’échelle nationale.

Veilles de fête et rythme du calendrier hébraïque

Le calendrier hébraïque détermine les dates annuelles des grandes fêtes juives ; leurs dates grégoriennes changent donc d’une année à l’autre.[1] Il convient par conséquent de planifier les activités, les rendez-vous et les déplacements à partir du calendrier officiel de l’année concernée, plutôt que de reprendre les dates d’un calendrier précédent.

Les perturbations pratiques peuvent commencer avant la fête elle-même. Les fêtes juives débutent la veille au soir et les commerces peuvent commencer à fermer dans l’après-midi qui précède. Les directives officielles reconnaissent également des aménagements prévoyant des horaires de travail réduits avant les périodes de repos hebdomadaire et les fêtes.[2][5] Il est donc important de tenir compte de l’après-midi précédant une grande fête pour planifier les achats, les démarches administratives ou les correspondances de transport.

Le Yom Kippour a un impact exceptionnel à l’échelle nationale

Le Yom Kippour diffère nettement d’un jour férié ordinaire. Selon les informations touristiques du gouvernement, la circulation routière disparaît presque entièrement dans les villes juives, même les commerces habituellement ouverts pendant le Chabbat ferment, les émissions de radio et de télévision nationales sont interrompues et les transports en commun ordinaires ne circulent pas.[6]

Le trafic aérien est également touché. Les avis de l’Autorité aéroportuaire d’Israël montrent que les opérations aériennes à Ben Gourion et dans d’autres aéroports sont progressivement suspendues avant le Yom Kippour et ne reprennent qu’après la fin de la fête.[7] Toute personne qui prend l’avion autour du Yom Kippour devrait donc consulter directement les horaires de l’aéroport et de la compagnie aérienne, plutôt que de supposer que les horaires habituels des jours fériés s’appliquent.

Salariés non juifs et fêtes religieuses

Le régime des jours fériés en Israël ne consiste pas à imposer un calendrier juif unique à tous les salariés de la même manière. La Loi fondamentale reconnaît aux non-Juifs le droit d’observer leurs propres jours de repos et fêtes.[1] Les directives du ministère du Travail indiquent également que les salariés non juifs peuvent prendre leur repos hebdomadaire le jour qui leur convient et choisir leurs congés selon les fêtes juives ou celles de leur propre religion, sous réserve des dispositions applicables en matière d’emploi.[3]

Cette distinction compte dans les lieux de travail qui emploient des musulmans, des chrétiens, des Druzes ou des membres d’autres communautés. Une entreprise peut donc appliquer des calendriers différents selon les salariés, même si le calendrier national répertorie les fêtes juives et civiques. Les salariés et les employeurs devraient convenir à l’avance des fêtes applicables plutôt que de supposer que tous suivent le même calendrier.[3]

Rémunération, congés et travail les jours fériés

Le droit aux congés est plus nuancé qu’une règle générale selon laquelle chaque salarié bénéficierait automatiquement des mêmes jours de congé payé. Les directives gouvernementales précisent que les salariés rémunérés au mois peuvent s’absenter pendant les fêtes auxquelles ils ont droit sans réduction de leur salaire mensuel, tandis que les conditions détaillées applicables aux autres salariés peuvent dépendre de leur situation professionnelle et des accords collectifs en vigueur.[4][8]

Le travail effectué pendant une fête protégée ou une période de repos hebdomadaire peut ouvrir droit à une rémunération majorée et à d’autres protections du travail. Selon les directives gouvernementales sur le travail pendant les fêtes, un salarié rémunéré au mois qui doit travailler un jour de fête a droit à une rémunération supplémentaire en plus de son salaire mensuel habituel, tandis que le cadre relatif aux heures de travail et de repos régit le travail pendant le repos hebdomadaire.[2][8] Des règles sectorielles et des accords collectifs peuvent accorder des droits supplémentaires ; les employeurs devraient donc vérifier les règles applicables au lieu de travail concerné.

Conseils pratiques pour les entreprises et les visiteurs

Ne supposez pas que toutes les régions d’Israël ferment de la même manière pour chaque fête. Le cadre juridique établit des jours de repos nationaux, mais les horaires d’ouverture réels varient selon la localité, le secteur et le type d’entreprise. Par exemple, les informations officielles destinées aux visiteurs de Tel-Aviv indiquent que de nombreux bars, restaurants et cafés peuvent rester ouverts pendant les fermetures liées au Chabbat, alors que la plupart des commerces et supermarchés ferment.[5]

Pour voyager, la précaution la plus importante consiste à vérifier les horaires de transport avant le début de la fête. Les transports en commun et l’activité commerciale peuvent ralentir avant une fête juive ; le Yom Kippour exige une planification particulièrement attentive, car ses effets sur les transports et l’aviation sont beaucoup plus étendus.[5][6][7] Les administrations peuvent également publier leurs propres modalités d’accueil pendant les fêtes : il est donc conseillé de confirmer directement les rendez-vous prévus près d’une grande célébration.

Questions fréquentes sur les fêtes en Israël

Tous les jours de la Pâque juive et de Souccot sont-ils des jours fériés ?

Non. Les principaux jours de fête sont des jours fériés légaux, mais les jours intermédiaires de ‘Hol Hamoëd sont généralement des jours ouvrés ordinaires. De nombreux lieux de travail réduisent toutefois leurs horaires et les salariés peuvent prendre congé ; les entreprises peuvent donc être moins disponibles.[4]

Les fêtes juives ont-elles un effet sur les commerces avant le jour férié officiel ?

Oui. Les fêtes juives débutent la veille au soir et de nombreux commerces, entreprises et services commencent à réduire leur activité ou à fermer dans l’après-midi qui précède. Les voyageurs devraient effectuer à l’avance les démarches urgentes et confirmer leurs transports avant le début de la fête.[2][5]

Les transports en commun circulent-ils pendant le Yom Kippour ?

Les transports en commun ordinaires ne circulent pas pendant le Yom Kippour, et la fête entraîne une réduction exceptionnelle de la circulation motorisée et de l’activité commerciale dans les villes juives.[6] Le trafic aérien est également suspendu pendant une partie de la fête ; les aéroports publient des horaires précis de suspension et de reprise.[7]

Les jours de ‘Hol Hamoëd sont-ils des jours ouvrés ordinaires ?

En général, oui. Les directives gouvernementales relatives à l’emploi décrivent les jours intermédiaires de la Pâque juive et de Souccot comme des jours ouvrés ordinaires, même si les horaires réduits et les congés volontaires sont courants et que des accords collectifs peuvent prévoir d’autres possibilités.[4]

Les salariés non juifs peuvent-ils observer leurs propres fêtes religieuses ?

Oui. La loi israélienne reconnaît aux non-Juifs le droit d’observer leurs propres jours de repos et fêtes. Les directives du ministère du Travail prévoient également que les salariés non juifs peuvent choisir leurs congés selon les fêtes juives ou celles de leur propre communauté, conformément aux règles du travail applicables.[1][3]

Toutes les entreprises ferment-elles les jours fériés en Israël ?

Non. Les règles relatives aux jours de repos légaux ont un effet important sur le travail et les horaires d’ouverture, mais l’activité commerciale varie selon le lieu et le type d’entreprise. Certains restaurants, cafés, lieux de divertissement et commerces de proximité restent ouverts dans les quartiers plus laïques, tandis que le Yom Kippour entraîne des fermetures bien plus étendues.[5][6]

Sources

  1. Full text of Basic Law: Israel as the Nation State of the Jewish People- The Knesset
  2. בקשה להיתר העסקה בשעות נוספות ובמנוחה השבועית- Ministry of Labor, State of Israel
  3. זכויות עובדים זרים בעבודה- Ministry of Labor, State of Israel
  4. Employment- State of Israel
  5. Shabbat- Tel Aviv-Yafo Municipality
  6. Holidays In Israel - English- Ministry of Tourism, State of Israel
  7. נמל התעופה בן גוריון - הודעות ועדכונים- Israel Airports Authority
  8. Payment for work on holidays - the Commissioner of Foreign Workers' labor Rights- Commissioner of Foreign Workers' Labor Rights, State of Israel