Fête du Travail en Polynésie française
La Polynésie française célèbre la Fête du Travail le 1er mai, jour férié légal prévu par son Code du travail territorial. La Direction du travail indique que c’est le seul jour férié obligatoirement chômé et payé ; les informations officielles documentent également une rencontre annuelle entre le gouvernement et les partenaires sociaux à cette occasion.[1][2][3]
Un jour férié légal inscrit au Code du travail du territoire
Le Code du travail polynésien désigne le 1er mai comme Fête du Travail parmi les jours fériés du territoire. La date est fixe : la fête reste le 1er mai quand elle tombe un week-end. La liste officielle ne fixe pas de date de remplacement générale.[1]
La Direction du travail distingue la Fête du Travail des autres jours fériés du territoire : le 1er mai est le seul jour obligatoirement chômé et payé. Cette disposition lui confère un statut juridique spécifique pour les salariés relevant du Code du travail territorial. Les directives citées n’établissent pas que toutes les administrations, écoles, banques, boutiques ou entreprises de services doivent fermer ; vérifiez directement les horaires de chaque établissement.[1][2]
Les protections liées à l’emploi ce jour-là figurent également dans les directives du service du travail destinées aux jeunes travailleurs, qui indiquent que les moins de 18 ans ne peuvent pas être employés le 1er mai ni les autres jours fériés reconnus par la réglementation. La règle locale concerne donc à la fois le congé payé des salariés et l’interdiction d’employer des jeunes travailleurs ce jour-là.[1][4]
Une occasion locale de dialogue sur le travail
Le gouvernement polynésien a décrit sa rencontre du 1er mai avec les partenaires sociaux comme une réunion annuelle traditionnelle. Dans son compte rendu d’une de ces rencontres, le président et le gouvernement ont reçu les partenaires sociaux à l’occasion de la Fête du Travail. Cette célébration locale documentée est consacrée au dialogue entre le gouvernement et les représentants des salariés et des employeurs.[3]
Le 1er mai est un jour férié légal en Polynésie française, et le gouvernement le marque par une réunion avec les partenaires sociaux, qu’il décrit comme une tradition annuelle.[1][3]
À quoi s’attendre pour les résidents et les visiteurs
Le statut de jour férié et les règles relatives à l’emploi peuvent influer sur l’activité des lieux de travail, mais il convient de vérifier directement les modalités d’ouverture individuelles pour l’administration publique, les banques, les commerces, les écoles, les ferries, les bus, les vols ou les sites touristiques. Le 1er mai doit donc être considéré comme un jour férié pour la planification.[1][2]
Les directives du service du travail confirment que le 1er mai doit être chômé et payé, mais elles ne prévoient pas de règle générale de repos compensateur lorsque cette date tombe un week-end. Certaines conventions collectives peuvent fixer des modalités propres à leur secteur ; la convention citée pour le transport aérien, par exemple, comporte une disposition prévoyant un repos compensateur. Cette clause propre à un secteur ne doit pas être considérée comme applicable à tous les salariés.[2][5]
Questions fréquentes
Quand a lieu la Fête du Travail en Polynésie française ?
Elle est célébrée chaque année le 1er mai, date fixe inscrite dans le Code du travail du territoire.[1]
La Fête du Travail est-elle un jour de congé payé ?
Oui. Selon la Direction du travail, le 1er mai est le jour férié obligatoirement chômé et payé prévu par ses directives.[2]
Un jour de substitution est-il prévu si le 1er mai tombe un week-end ?
Les commerces, les transports et les sites touristiques seront-ils ouverts ?
Les commerces, les transporteurs et les sites touristiques fixent leurs propres horaires, alors vérifiez auprès d’eux avant de vous organiser.
Sources et références
Sources utilisées pour Fête du Travail en Polynésie française :
- Fiches pratiques – Direction du travail- Direction du travail de la Polynésie française
- Jours fériés : impacts de la loi du pays n° 2025-12 du 20 juin 2025- Direction du travail de la Polynésie française
- La Présidence de la Polynésie française – Page 71- Présidence de la Polynésie française
- Travail de nuit – heures supplémentaires – repos – Direction du travail- Direction du travail de la Polynésie française
- Par ailleurs, en cas d’utilisation de la dérogation ci-dessus, l’agent concerné bénéficie d’une prime d’un montant minimal de 3 000 Fcp.- Direction du travail de la Polynésie française