Jour de l’An au Guyana
Au Guyana, le Jour de l’An est un jour férié qui marque le début d’une nouvelle année. La loi sur les jours fériés précise les modalités d’observation du congé de janvier, tandis qu’un manuel scolaire guyanais évoque les offices religieux, les fêtes et les feux d’artifice de la veille du Nouvel An.[1][3]
Statut juridique et histoire
La loi guyanaise sur les jours fériés définit un jour férié comme une journée chômée par les banques, les établissements d’enseignement, les administrations et les ministères, sous réserve d’exclusions possibles pour certaines administrations ou certains ministères. Elle désigne « le premier jour de la semaine de janvier » comme jour férié. Il s’agit de la loi 25 de 1919, datée du 13 septembre 1919 ; elle précise qu’elle abroge l’ordonnance sur les jours fériés de 1875.[1]
Le texte de la loi ne décrit pas d’origine proprement guyanaise du Jour de l’An. Il établit le jour férié dans la loi et le classe parmi les jours fériés du Guyana. La loi permet également au ministre chargé des jours fériés de désigner un autre jour par avis publié dans la Gazette, en plus ou à la place d’un jour mentionné dans la loi.[1]
Célébrer le passage à la nouvelle année
Un manuel d’études sociales du ministère de l’Éducation du Guyana décrit le Jour de l’An comme la célébration du début d’une nouvelle année. Il indique que, la veille, certaines personnes vont à l’église tandis que d’autres assistent à des fêtes, et que des feux d’artifice et d’autres célébrations ont lieu à minuit.[3]
Cette source témoigne de différentes façons de célébrer l’occasion plutôt que d’une cérémonie imposée. Elle n’établit ni coutume nationale unique, ni différences régionales, ni repas particulier associé au Jour de l’An.[3]
Fermetures et dispositions pratiques
Selon la définition de la loi, les banques, les établissements d’enseignement, les administrations et les ministères observent les jours fériés, bien que des règlements puissent exclure totalement ou partiellement une administration ou un ministère. Elle précise également que la loi sur les jours fériés n’a pas d’incidence sur la loi sur les magasins ; la règle du jour férié ne permet donc pas à elle seule de savoir si un commerce particulier sera ouvert.[1]
Un avis du ministère de l’Intérieur illustre l’application de la règle du dimanche : lorsque le Jour de l’An est tombé le dimanche 1er janvier 2023, le ministère a déclaré le lundi 2 janvier jour férié en vertu de la loi. La loi ne fixe pas les horaires d’ouverture des entreprises ou des services de transport ; renseignez-vous directement auprès des commerces et des transporteurs pour planifier un déplacement.[2][1]
Jour de l’An au Guyana : FAQ
Quand le Jour de l’An est-il célébré au Guyana ?
Le Jour de l’An est-il un jour chômé ?
La loi définit un jour férié comme une journée chômée par les banques, les établissements d’enseignement, les administrations et les ministères, sous réserve d’exclusions possibles pour certaines administrations ou certains ministères.[1]
Que font les gens au Guyana la veille du Nouvel An ?
Un manuel du ministère de l’Éducation du Guyana rapporte que certaines personnes vont à l’église, que d’autres assistent à des fêtes et que des feux d’artifice et d’autres célébrations ont lieu à minuit.[3]
Les commerces et les transports publics sont-ils ouverts ?
La loi ne fixe pas les horaires individuels des commerces ou des transports et préserve l’application de la loi sur les magasins. Renseignez-vous auprès du commerce ou du transporteur concerné pour connaître ses dispositions pour le jour férié.[1]
Sources et références
Sources utilisées pour Jour de l’An en Guyana :
- LAWS OF GUYANA — PUBLIC HOLIDAYS ACT — CHAPTER 19:07- Ministry of Legal Affairs, Guyana
- Ministry of Home Affairs — Notification Made Under the Public Holidays Act (Christmas to New Year’s Holiday 2022)- Ministry of Home Affairs, Guyana
- Social Studies Made Easy — Levels 5 & 6- Ministry of Education, Government of Guyana