Jour des morts en Équateur
L’Équateur observe le Jour des morts, ou Día de los Difuntos, le 2 novembre. C’est un jour de repos reconnu par la loi, que les familles marquent par des prières, des rassemblements au cimetière et des plats associés au souvenir.[1][2][3]
Date et statut légal
Le 2 novembre est un jour de repos obligatoire pour les travailleurs couverts par le Code du travail équatorien et pour les fonctionnaires en vertu de la loi sur le service public. Les exceptions à la règle de transfert des jours fériés en semaine incluent le 2 novembre, qui reste donc à sa date calendaire ; le jour férié distinct du 3 novembre fait lui aussi exception.[1][2]
Le jour férié s’applique aux secteurs public et privé. Certains services continuent de fonctionner : la loi qui réglemente les jours fériés prévoit le maintien des services de base, tandis que les dispositions propres à certains lieux de travail ou commerces peuvent varier.[2]
Signification et racines historiques
L’office national du tourisme de l’Équateur décrit cette célébration comme une commémoration chrétienne façonnée par un héritage préhispanique. Il indique que des prêtres espagnols ont adapté une coutume alimentaire ancestrale à la célébration chrétienne des morts. Il s’agit d’une présentation générale du métissage culturel, et non de l’affirmation que toutes les communautés observent cette journée de la même manière.[3]
Cuisine et souvenirs en famille
La colada morada est une boisson épaisse de couleur violette, préparée avec de la farine de maïs noir et des fruits coupés, traditionnellement associée au Jour des morts. L’office du tourisme équatorien indique qu’elle est servie avec des guaguas de pan, des pains façonnés en figurines. Ces aliments sont bien connus à cette période, même si les pratiques locales diffèrent.[3]
À Salasaca, dans la province de Tungurahua, un document équatorien sur le patrimoine culturel décrit des familles réunies autour de la tombe d’un proche, préparant un autel, priant et partageant un repas. Le récit mentionne la colada morada, la chicha, du pain et d’autres plats, ainsi que des offrandes faites à la mémoire des défunts.[4]
Un guide sur le patrimoine culturel de Pichincha mentionne des visites au cimetière avec des aliments à partager avec les défunts, dans les villes comme dans les zones rurales.[5]
Préparer son séjour pendant le jour férié
Le jour de repos légal peut modifier les horaires de travail habituels. Vérifiez les horaires d’ouverture auprès d’un bureau ou d’un commerce spécifique, et les horaires des transports auprès de l’opérateur, avant de voyager ou de planifier un rendez-vous.[1][2]
Questions fréquentes
Est-ce un jour férié ?
Quels plats sont associés à cette journée ?
La colada morada, une boisson violette préparée avec de la farine de maïs noir et des fruits, est traditionnellement servie avec des guaguas de pan.[3]
Sources et références
Sources utilisées pour Jour des morts en Équateur :
- CÓDIGO DEL TRABAJO- Ministerio del Trabajo y Desarrollo Humano
- LEY ORGÁNICA DEL SERVICIO PÚBLICO (LOSEP)- Ministerio del Trabajo y Desarrollo Humano
- What to Eat – Ecuador Travel- Ecuador Travel
- Revista PCI No. 7: Día de los Muertos Salasaca, Tungurahua- Instituto Nacional de Patrimonio Cultural
- Guía de Patrimonio Cultural Inmaterial de Pichincha- Instituto Nacional de Patrimonio Cultural