Fête du Sacrifice (Aïd al-Adha) au Kenya
L’Aïd al-Adha, également appelé Idd-ul-Azha dans la loi kényane sur les jours fériés, est inscrit comme jour férié pour les personnes de confession musulmane. Il tombe le 10 dhu al-hijja, et des récits kényans décrivent les prières et le partage de la viande sacrificielle parmi les pratiques de cette fête.[1][2][4]
Statut légal et date
La loi kényane sur les jours fériés inscrit Idd-ul-Azha dans la liste des fêtes musulmanes et précise que ces jours sont fériés pour les personnes de confession musulmane. La liste des jours fériés du ministère des Affaires étrangères décrit également l’Aïd al-Adha comme un jour férié pour les personnes de confession musulmane.[1][2]
La règle de remplacement du dimanche prévue par la loi s’applique aux jours fériés inscrits dans la partie I de son annexe. Elle ne s’étend pas automatiquement à Idd-ul-Azha, qui figure dans la partie II ; la loi autorise également les services publics à ouvrir un jour férié et reconnaît que les employés peuvent travailler en vertu de la loi applicable ou d’un accord individuel.[1] La date suit le calendrier lunaire islamique ; sa date grégorienne change donc chaque année.[1][4]
Sens et célébrations au Kenya
L’Aïd al-Adha rappelle la volonté du prophète Ibrahim d’obéir à l’ordre de Dieu de sacrifier son fils. Cette fête est associée au hajj, le pèlerinage annuel à La Mecque, et est célébrée le dixième jour de dhu al-hijja.[4]
Des reportages de l’Agence de presse du Kenya consacrés à Mombasa et à Kisii décrivent des fidèles réunis pour les prières de l’Aïd dans des mosquées et sur des terrains à ciel ouvert. Ils évoquent également le Qurbani, le sacrifice de bétail en souvenir de la dévotion d’Ibrahim.[4]
Qurbani et partage des repas
Une organisation musulmane kényane décrit le Qurbani, également appelé Udhiya, comme le sacrifice d’un animal par dévotion à Allah et en souvenir d’Ibrahim. Ses recommandations indiquent que la viande peut être partagée avec les personnes dans le besoin et décrivent comme pratique privilégiée son partage entre le foyer, les proches et les amis, ainsi que les pauvres.[3]
Les musulmans kényans partagent la viande de l’Aïd avec leur famille, leurs voisins et les personnes dans le besoin.[3]
Organiser ses activités pendant la fête
La fête a un statut légal pour les personnes de confession musulmane, mais la loi autorise les services publics à ouvrir et permet le travail les jours fériés en vertu de la loi applicable ou d’un accord individuel. Elle ne fixe pas d’horaires d’ouverture uniformes pour les banques, les magasins ou les transports publics ; vérifiez auprès du bureau ou du prestataire concerné avant de vous déplacer.[1][2]
Questions fréquentes
L’Aïd al-Adha est-il un jour férié au Kenya ?
Oui. La loi sur les jours fériés inscrit Idd-ul-Azha comme jour férié pour les personnes de confession musulmane.[1]
Quand l’Aïd al-Adha est-il célébré ?
S’il tombe un dimanche, le lendemain devient-il automatiquement un jour férié ?
La disposition de la loi sur le remplacement automatique du dimanche s’applique aux jours fériés de la partie I de l’annexe. Idd-ul-Azha figure dans la partie II ; cette disposition ne le reporte donc pas automatiquement au lendemain.[1]
Les bureaux, les banques, les magasins et les transports seront-ils ouverts ?
La loi autorise les services publics à ouvrir et prévoit que certains employés peuvent travailler les jours fériés. Elle ne fixe pas d’horaires uniformes pour les banques, les magasins ou les transports ; vérifiez directement auprès du service que vous comptez utiliser.[1]
Sources et références
Sources utilisées pour Fête du Sacrifice (Aïd al-Adha) en Kenya :
- Public Holidays Act (Cap. 110)- Kenya Law
- KENYA PUBLIC HOLIDAYS- Ministry of Foreign Affairs, Kenya
- Qurbani- Muslim Ummah Kenya
- Muslims celebrate Eid al-Adha- Kenya News Agency