Fin du ramadan (Aïd el-Fitr) au Tchad : Korité
La fin du ramadan (Aïd el-Fitr), également appelée Korité au Tchad, marque la fin du ramadan et figure parmi les jours fériés chômés nationaux. Le décret tchadien la classe dans une catégorie juridique distincte de celle des jours fériés payés du pays.[1][2]
Sens et date
La fin du ramadan (Aïd el-Fitr) marque la clôture du ramadan, le mois de jeûne islamique. Dans le calendrier islamique, elle tombe le premier jour de chawwal, le mois qui suit immédiatement le ramadan. Comme le calendrier islamique suit les mois lunaires, la date se déplace dans le calendrier grégorien d’une année à l’autre.[2][3]
Au Tchad, le nom Korité désigne l’Aïd el-Fitr. Un guide national du gouvernement des États-Unis la décrit comme la fête de la rupture du jeûne et indique qu’il s’agit d’un jour férié national au Tchad.[2]
Statut légal au Tchad
Le décret tchadien 97-413 inscrit Aïd El Fitr parmi les jours déclarés fériés et chômés sur tout le territoire national. Il le mentionne à l’article 1, séparément des jours fériés de l’article 2, qui sont déclarés fériés, chômés et payés. La fin du ramadan (Aïd el-Fitr) est donc inscrite comme jour de congé national, mais ne figure pas dans la catégorie des jours fériés payés du décret.[1]
Le décret indique que les jours fériés de l’article 1 n’ouvrent pas droit à une indemnisation et que le temps perdu peut être récupéré. La règle qui reporte au lundi suivant un jour férié tombant un dimanche figure à l’article 2 et s’applique aux jours payés qui y sont énumérés. La fin du ramadan (Aïd el-Fitr) figure à l’article 1 ; le décret ne lui prévoit donc pas de report au lundi.[1]
Dates et organisation pratique
La fin du ramadan (Aïd el-Fitr) suit le ramadan et tombe le 1er chawwal ; sa date grégorienne change chaque année avec le calendrier lunaire islamique. Le jour férié s’applique à l’échelle nationale. Le décret ne nomme pas d’administrations, de banques, de commerces ou de transports en particulier ; il convient donc de vérifier leurs horaires localement plutôt que de les supposer.[1][2][3]
La fête est célébrée dans tout le pays à la fin du ramadan. Vérifiez localement les modalités de prière, les salutations, les vêtements, les plats, les différences régionales et les détails de déplacement. Vérifiez les modalités de rémunération auprès de votre employeur.[1][2]
Questions fréquentes
Quand célèbre-t-on la fin du ramadan (Aïd el-Fitr) au Tchad ?
La fin du ramadan (Aïd el-Fitr) est-elle un jour férié au Tchad ?
Oui. Le décret 97-413 déclare Aïd El Fitr jour férié et chômé sur tout le territoire national.[1]
La fin du ramadan (Aïd el-Fitr) est-elle un jour férié payé selon le décret ?
Le décret l’inscrit parmi les jours fériés de l’article 1, séparément des jours fériés payés de l’article 2. L’article 6 précise que les jours fériés de l’article 1 n’ouvrent pas droit à une indemnisation et que le temps perdu peut être récupéré.[1]
Si l’Aïd el-Fitr tombe un dimanche, y a-t-il un report au lundi ?
La règle du décret prévoyant le lundi suivant s’applique aux jours fériés payés énumérés à l’article 2. La fin du ramadan (Aïd el-Fitr) figure à l’article 1, et le décret ne prévoit pas de jour de remplacement.[1]
Les banques, les commerces et les transports sont-ils ouverts ?
Le décret établit un jour férié chômé sur tout le territoire, mais ne précise ni les horaires d’ouverture ni les horaires des transports. Renseignez-vous localement auprès des services concernés.[1]
Sources et références
Sources utilisées pour Fin du ramadan (Aïd el-Fitr) en Tchad :
- Décret 97-413 1997-09-30 PR/MFPT — Décret portant révision de la liste et du régime des jours fériés et chômés- International Labour Organization, NATLEX
- ECFG Chad 2025- Air Force Culture and Language Center, Air University, U.S. Air Force
- Eid al-Fitr- State Information Service, Arab Republic of Egypt