Commémoration de la Conférence nationale souveraine au Congo-Brazzaville
Célébré le 10 juin dans toute la République du Congo, ce jour férié marque la clôture de la Conférence nationale souveraine en 1991. La loi congolaise en fait un jour chômé et payé, tandis que le ministère de la Fonction publique rattache cette date à la cérémonie de clôture de la conférence et à un geste symbolique de pardon.[1][2]
Un jour férié national établi par la loi
La loi n° 2-94 du 1er mars 1994 inscrit le 10 juin comme jour de commémoration de la Conférence nationale souveraine et le déclare férié, chômé et payé dans toute la République du Congo. La loi autorise également le ministre du Travail à déclarer des jours supplémentaires chômés ou fériés à l’occasion d’événements importants.[1]
La loi fixe le 10 juin comme date annuelle. Elle ne prévoit pas de jour de remplacement automatique lorsque cette date tombe un week-end ; les voyageurs ne devraient donc pas supposer qu’un jour de semaine sera ajouté.[1]
Ce que commémorait la conférence
La conférence s’est réunie à Brazzaville du 25 février au 10 juin 1991. L’Union interparlementaire la décrit comme un rassemblement convoqué pour introduire des réformes démocratiques après des mois de troubles et de revendications en faveur de la démocratie. Au cours de la conférence, les délégués ont décidé de dissoudre l’Assemblée nationale populaire et de réduire considérablement les pouvoirs du président.[3]
Les décisions de la conférence ont participé à la transition vers de nouvelles institutions politiques et des élections. L’Union interparlementaire indique qu’un Conseil supérieur provisoire de la République a été établi pour superviser la transition et qu’une nouvelle constitution a été approuvée par référendum en mars 1992. Le jour férié du 10 juin rappelle donc un tournant politique propre au Congo, et non une commémoration internationale générale.[3]
Cérémonie de clôture et célébration annuelle
Le ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale indique que cette journée est célébrée sur l’ensemble du territoire national et commémore la clôture de la conférence, le 10 juin 1991. Il décrit une cérémonie de clôture marquée par le pardon, symbolisé par un lavage des mains.[2]
Ce récit documente la cérémonie historique de clôture. La célébration annuelle a lieu le 10 juin sur tout le territoire national.[2]
Préparer la journée du 10 juin
Le statut légal de jour chômé et payé signifie que les horaires de travail habituels peuvent être affectés dans tout le pays. Renseignez-vous directement auprès du service dont vous avez besoin, en particulier pour les opérations bancaires et les démarches administratives.[1]
Questions fréquentes
Quand a lieu la Commémoration de la Conférence nationale souveraine ?
Est-ce un jour férié et chômé ?
Oui. La loi n° 2-94 déclare le 10 juin férié, chômé et payé dans tout le pays.[1]
Un jour de remplacement est-il prévu si le 10 juin tombe un week-end ?
La loi fixe le 10 juin, mais ne prévoit pas de jour de remplacement automatique lorsque cette date tombe un week-end.[1]
Que commémore cette journée ?
Les banques, les commerces et les transports publics sont-ils ouverts ?
Renseignez-vous auprès des banques, des commerces et des opérateurs de transports en commun sur leurs dispositions.
Sources et références
Sources utilisées pour Commémoration de la Conférence nationale souveraine en Congo-Brazzaville :
- Loi n°2-94 du 1er mars 1994 fixant les jours fériés, chômés et payés- Secrétariat Général du Gouvernement de la République du Congo
- EVENEMENTS STATUTAIRES- Ministry of Civil Service, Labor and Social Security
- CONGO : élections parlementaires en Assemblée nationale, 1992- Inter-Parliamentary Union